L’émancipation avec et sans Marx

Séminaire avec Morad Farhadpour (Institut Porsesh / Thesis 11) En anglais Ces propos, délivrés en trois parties, poursuivent trois objectifs principaux : accroître la détermination conceptuelle et le contenu historique de l’idée même d’émancipation ; présenter la pensée et la politique de Marx comme le cadre le plus important pour le développement d’une relation dialectique entre émancipation et domination ; et déployer cette dialectique comme le meilleur moyen de faire face à ‘la crise du marxisme’ et déterminer sur quels points nous avons à dépasser Marx.

Nouveaux espaces d’émancipation

Comment les espaces de révolte, d’insurrection, de résistance à l’échelle mondiale donnent-ils à voir une nouvelle subjectivité subversive et créatrice et de micropolitiques de l’émancipation en devenir ? Mouvement kurde et Révolution du Rojava, Mouvement vert, Printemps Arabes et Mouvement des Places, Place Tahrir, Gezi Parc, Nuit Debout, Place Syntagma, Place Maïdan, Mouvement du Chiapas, Révolte du vinaigre au Brésil, etc.

Études politiques en Palestine et Kurdistan II

La modernité politique occidentale avait en même temps exclu toute autre notion du politique que celle où l’activité politique était rationalisée dans l’État, en un partage des peuples dits sans États, dits aussi sans Histoire, et les autres, toute autre construction que celle fondée sur le modèle de l’identité et de la différence et inclus comme ses marges les autres versions possibles de la vie humaine.

Études politiques en Palestine et Kurdistan

Le point de départ de la recherche est dans les expressions de théories voyageuses qui, là où une chaîne conceptuelle faisait défaut (exils, guerres, et déplacements, situations de subalternalisation dans la vie, le droit, et la langue, séparations), s’écrivent en une cartographie de récits où énoncés et énonciations ne peuvent être disjoints. Ces récits sont les syntagmes concrets issus de la rencontre, des formes de vie, de leur persistance, et la forme de leur historicité.